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Cette fiche technique chou pommé (Brassica oleracea var. capitata) rassemble l’itinéraire complet de la culture en conditions tropicales, de la pépinière à la conservation des pommes. Les repères essentiels : 3 à 4 semaines de pépinière, un repiquage à 30 000 à 40 000 plants par hectare, un besoin en eau de 380 à 500 mm et un rendement commercial courant de 25 à 35 tonnes par hectare, davantage en saison fraîche avec une irrigation maîtrisée. Chaque chiffre est tiré d’une source citée en fin de fiche : FAO, ISRA, Université de Dschang, Université Peleforo Gon Coulibaly de Korhogo, Réseau des chambres d’agriculture du Niger et services de vulgarisation universitaires.
Le chou est une plante de climat frais, cultivée en Afrique de l’Ouest et du Centre grâce aux hybrides tolérants à la chaleur. Sa réussite tient à trois points : un plant sain sorti de pépinière, une eau régulière pendant la formation de la pomme et une lutte raisonnée contre la teigne du chou.
Fiche technique chou pommé en résumé
| Paramètre | Valeur de référence |
|---|---|
| Durée totale | Environ 3 à 4 mois : 3 à 4 semaines de pépinière, puis 50 à 90 jours au champ selon la variété |
| Température | Optimum de 17 °C en moyenne journalière, 24 °C de maximum et 10 °C de minimum ; humidité relative de 60 à 90 % |
| Sol | Profond, riche en matière organique ; pH de 6,5 à 7,5 recherché |
| Semences | Environ 250 g par hectare pour les hybrides repiqués |
| Repiquage | 21 à 28 jours après semis, au stade 4 à 6 vraies feuilles |
| Écartement | 50 cm sur 50 cm en référence ; de 40 à 90 cm selon la taille de pomme visée |
| Densité | 30 000 à 40 000 plants par hectare |
| Besoins en eau | 380 à 500 mm sur le cycle |
| Besoins en éléments | 100 à 150 kg N, 50 à 65 kg P et 100 à 130 kg K par hectare |
| Rendement | 25 à 35 t/ha en conditions courantes, jusqu’à 50 t/ha avec une conduite soignée |
| Conservation | 0 °C et plus de 95 % d’humidité ; 3 à 6 semaines pour les choux précoces |
Climat et période de culture
Selon la FAO, le chou donne son meilleur rendement avec une température moyenne journalière proche de 17 °C, des maxima autour de 24 °C et des minima autour de 10 °C, sous une humidité relative de 60 à 90 %. En basse altitude et en saison chaude, un hybride tolérant à la chaleur devient donc indispensable.
Au Sénégal, l’étude de marché de l’Association des unions maraîchères des Niayes (AUMN, 2013) rappelle qu’avant les années 1980 le chou n’y était cultivé qu’en saison froide, de novembre à avril. Les hybrides permettent aujourd’hui une production toute l’année, mais les rendements restent nettement plus élevés en saison fraîche : 25 à 40 t/ha contre rarement plus de 15 t/ha aux autres périodes. Les prix suivent le mouvement inverse.
Pour étaler la récolte et éviter de vendre au creux du marché, la fiche INTEGRE de Polynésie française conseille de semer un nouveau lot en pépinière chaque mois.
Choix des variétés de chou tropicales
Le critère décisif est la tolérance à la chaleur. Le catalogue publié en 2019 par le Réseau national des chambres d’agriculture du Niger (RECA) recense les variétés disponibles en Afrique de l’Ouest et donne les repères suivants :
| Variété | Durée après repiquage | Poids de pomme | Saison conseillée |
|---|---|---|---|
| KK Cross F1 | 70 à 75 jours | 2 à 6 kg | Toutes saisons, résistante à la chaleur |
| Tropica Cross F1 | 70 à 75 jours | 3 à 5 kg | Saison chaude et humide |
| Gloria F1 | 80 à 90 jours | 2,5 à 4 kg | Saison fraîche uniquement |
| Marché de Copenhague | 70 à 75 jours | 1,5 à 2 kg | Saison fraîche uniquement, variété fixée |
En Côte d’Ivoire, KK Cross est aussi décrite comme tolérante à la nervation noire (Soro et Hgaza, 2014). À Dschang, en altitude, l’hybride Green Coronet demande environ 4 mois (Université de Dschang, 2016). Au Sénégal, Tropica Cross peut dépasser 4 kg en saison froide mais donne moins de 1 kg en hivernage, saison où la variété Santa, plus ferme, se vend mieux (AUMN, 2013). Achetez des semences hybrides en sachets fermés auprès d’un distributeur agréé.
Sol et préparation de la parcelle
Le chou valorise un sol profond, meuble, riche en matière organique et qui retient bien l’eau. La fiche INTEGRE de Polynésie française vise un pH de 6,5 à 7,5, un travail du sol sur 30 à 40 cm et des planches de 1,2 m de large surélevées de 25 à 30 cm, utiles en saison humide pour évacuer l’excès d’eau.
Le chou est modérément sensible au sel. La FAO donne les pertes de rendement suivantes selon la conductivité électrique de l’extrait de sol : aucune perte jusqu’à 1,8 dS/m, 10 % à 2,8 dS/m, 25 % à 4,4 dS/m et 50 % à 7,0 dS/m. En zone côtière, faites analyser l’eau du puits avant d’investir.
La FAO recommande une rotation d’au moins 3 ans hors crucifères. Elle limite les maladies du sol et la pression de la teigne.
Pépinière de chou
Le chou se repique presque toujours. Le semis direct reste possible, mais il demande environ 3 kg de semences par hectare selon la FAO, contre environ 250 g pour un hybride en pépinière (RECA).
- Support : planche surélevée ou plateaux alvéolés. Substrat de sable de rivière et de compost tamisé à parts égales, une graine par alvéole (fiche INTEGRE).
- Levée : 3 jours à Korhogo (Kouassi et al., 2022), 4 à 8 jours selon la fiche INTEGRE.
- Protection : un ombrage léger jusqu’à la levée, puis un voile ou un filet anti-insectes pour produire des plants indemnes de teigne.
- Âge au repiquage : 21 jours près de Yamoussoukro (Ouali-N’Goran et al., 2014), 27 jours à Dschang au stade 4 à 5 vraies feuilles, 28 jours à Korhogo au stade 6 feuilles.
La graine de chou peut porter la bactérie de la pourriture noire. La fiche de l’Université du Queensland et de la Communauté du Pacifique recommande pour le chou un traitement à l’eau chaude de 25 minutes à 50 °C.
Repiquage, écartement et densité
L’écartement du chou se règle d’abord sur le poids de pomme visé. La FAO donne 0,3 à 0,5 m entre plants pour des pommes de 1 à 1,5 kg et 0,5 à 0,9 m pour des pommes jusqu’à 3 kg, soit 30 000 à 40 000 plants par hectare. Repères publiés :
| Référence | Écartement | Densité |
|---|---|---|
| Université de Dschang (Ouest Cameroun) | 50 cm sur 50 cm | 40 000 plants/ha |
| RECA, Tropica Cross F1 | 50 cm sur 50 cm | 40 000 plants/ha |
| RECA, KK Cross F1 | 40 à 50 cm sur la ligne, 60 à 90 cm entre lignes | 25 000 à 40 000 plants/ha |
| Fiche INTEGRE (Polynésie française) | 40 à 70 cm dans les deux sens, en quinconce | 3,3 plants/m², soit environ 33 000 plants/ha |
Repiquer de préférence en fin de journée, sur un sol humide. Enterrer le plant jusque sous les premières vraies feuilles et arroser copieusement les deux premières semaines (fiche INTEGRE). Plantez chaque parcelle en une fois : selon l’UC IPM (Université de Californie), des blocs échelonnés permettent à la teigne de passer de l’un à l’autre.
Fertilisation : quel engrais pour le chou ?
La FAO estime ses besoins à 100 à 150 kg d’azote, 50 à 65 kg de phosphore et 100 à 130 kg de potassium par hectare. La fiche INTEGRE, qui s’appuie sur des références du CIRAD, retient 120 kg N, 70 kg P et 200 kg K par hectare pour un objectif de 4 kg/m², soit 40 t/ha.
Trois programmes publiés en Afrique de l’Ouest et du Centre permettent de passer de ces besoins à des doses pratiques :
| Référence | Fumure de fond | Fumure d’entretien |
|---|---|---|
| Université de Dschang, Cameroun (2016) | 5 t/ha de fiente de volaille, en bande une semaine avant repiquage | 300 kg/ha de NPK 18-11-12 deux semaines après repiquage, plus un engrais foliaire |
| ISRA, Niayes, Sénégal (témoin de l’essai, 2017) | 25 t/ha de fumier bovin et 300 kg/ha de 10-10-20 | Non précisée |
| Djékanou, Côte d’Ivoire (2014) | NPK 10-18-18 à 400 à 600 kg/ha selon les passages de l’article | Non précisée |
À Mboro, un compost de neem et d’anacarde à 10 t/ha a dépassé le témoin fumier plus engrais minéral (ISRA, Ngom et al., 2017) : la matière organique reste la base du programme.
Pour fractionner l’azote, l’Université de Floride (UF/IFAS) conseille, sur sol nu, d’apporter 20 à 30 % de l’azote à la plantation, puis deux apports en couverture : quand les plants mesurent 15 à 20 cm et au début de la formation de la pomme. En goutte à goutte, 30 % de l’azote est placé au fond et le reste est injecté en quatre fois, toutes les deux semaines. Ses doses, de 196 à 252 kg N/ha, visent des sols sableux très lessivés et ne se transposent pas telles quelles.
Attention aux excès : l’étude de l’AUMN signale que l’abus d’urée dégrade la qualité des pommes récoltées. Calez les doses sur une analyse de sol et sur notre guide des engrais NPK, foliaires et organiques. Le fractionnement s’applique facilement en fertirrigation au goutte à goutte.
Irrigation du chou
La FAO chiffre les besoins en eau du chou à 380 à 500 mm sur le cycle. Les coefficients culturaux permettent de caler les apports sur l’évapotranspiration de référence :
| Stade | Durée | Coefficient cultural (Kc) |
|---|---|---|
| Initial | 20 à 30 jours | 0,4 à 0,5 |
| Développement | 30 à 35 jours | 0,7 à 0,8 |
| Mi-saison (formation de la pomme) | 20 à 30 jours | 0,95 à 1,1 |
| Fin de cycle | 10 à 20 jours | 0,9 à 1,0 |
| À la récolte | – | 0,8 à 0,95 |
L’essentiel des racines se trouve dans les 40 à 50 premiers centimètres. Selon la FAO, l’absorption commence à baisser dès que 35 % environ de la réserve utile est consommée, quand l’évapotranspiration atteint 5 à 6 mm par jour. Le manque d’eau pendant la phase végétative pèse peu, mais pendant la formation de la pomme il réduit le rendement de façon croissante jusqu’à la fin du cycle. À Djékanou, l’essai de Soro et Hgaza apportait environ 5 mm d’eau par jour, matin et soir, pour compenser une forte évapotranspiration.
La régularité compte autant que le volume : la fiche INTEGRE rappelle qu’un arrosage irrégulier pendant la pommaison fait éclater les pommes. Le goutte à goutte répond aux deux exigences. Il garde aussi le feuillage sec, alors que l’aspersion disperse la bactérie de la pourriture noire d’un plant à l’autre (Université du Queensland et Communauté du Pacifique). Voir notre guide du goutte à goutte pour les fermes africaines.
Paillage et entretien
La fiche INTEGRE recommande un paillage naturel, un film biodégradable ou une toile tissée réutilisable : il limite les adventices, garde l’humidité du sol, réduit le lessivage des engrais et évite les éclaboussures de terre sur les feuilles. Le choix du matériau et de l’épaisseur est détaillé dans notre article Pourquoi pailler une planche de chou, et avec quel matériau.
Sans paillage, prévoir des désherbages réguliers jusqu’à la fermeture du couvert : l’essai de Dschang en comptait trois. Éliminez aussi les crucifères sauvages, qui hébergent la teigne (Université du Queensland).
Teigne du chou (Plutella xylostella) et autres ravageurs
La teigne du chou (Plutella xylostella) est le premier ravageur des crucifères dans le monde. Ses jeunes chenilles laissent des « fenêtres » translucides sous les feuilles, puis les plus âgées perforent le limbe et s’enfoncent dans la pomme. Dans les Niayes, Labou et al. (2017) l’ont trouvée dans tous les champs suivis, sur 37,1 % des plants en moyenne et jusqu’à 50 % en fin de saison sèche.
Son cycle est court : environ 14 jours à 25 °C et 100 à 150 œufs par femelle selon la fiche de l’Université du Queensland et de la Communauté du Pacifique ; 15 à 19 jours de l’œuf à l’adulte à Korhogo (Kouassi et al., 2019). Plusieurs générations se succèdent sur un même cycle de chou.
La lutte chimique seule échoue : dans les Niayes, l’incidence de la teigne augmentait avec le nombre de traitements insecticides. La lutte intégrée combine :
- Des plants sains issus d’une pépinière protégée par un filet.
- Le filet anti-insectes au champ : à Korhogo, un filet de maille 1,6 mm associé à un biopesticide a ramené les attaques à 1,85 % des plants en saison sèche, contre 3,9 % avec l’insecticide chimique (Kouassi et al., 2022).
- Les plantes pièges : moutarde, chou chinois ou chou cavalier, une première ligne environ 15 jours avant le repiquage et une seconde environ 25 jours après (Université du Queensland et Communauté du Pacifique).
- Les auxiliaires : les parasitoïdes Cotesia en basse altitude et Diadegma au-dessus de 800 m. Les insecticides à large spectre les détruisent.
- Les biopesticides : Bacillus thuringiensis (souches kurstaki ou aizawai) sur jeunes chenilles, en fin d’après-midi, ainsi que le spinosad et les extraits de neem.
- L’alternance des modes d’action : pas plus de deux produits du même groupe en 10 à 14 jours (UC IPM), ou un seul groupe par « fenêtre » d’environ 18 jours, soit une génération de teigne (World Vegetable Center).
- L’hygiène : détruire les résidus de culture juste après la récolte.
D’autres ravageurs complètent le tableau. Dans les Niayes, la pyrale Hellula undalis touchait jusqu’à 12,5 % des plants en début de saison sèche, et la noctuelle Helicoverpa armigera jusqu’à 9,4 % des pommes (Labou et al., 2017). Les pucerons (Brevicoryne brassicae, Lipaphis pseudobrassicae) y restaient peu nombreux, mais peuvent donner des pommes petites et invendables (Djomaha et al., 2016).
Si un traitement s’impose, utilisez uniquement un produit homologué dans votre pays pour le chou, à la dose de l’étiquette, en respectant le délai avant récolte et en portant gants, masque et vêtements de protection.
Maladies
| Maladie | Signes | Prévention |
|---|---|---|
| Pourriture noire (Xanthomonas campestris pv. campestris) | Lésions jaunes en V partant du bord des feuilles, nervures noircies, suintement jaune à la coupe | Semence traitée à l’eau chaude (50 °C, 25 min), rotation de 3 à 4 ans, pas d’aspersion, destruction des résidus |
| Fusariose (Fusarium oxysporum) | Jaunissement et flétrissement des plants | Rotation longue hors crucifères, sol bien drainé |
La pourriture noire est la plus grave en climat chaud et pluvieux. Selon la fiche de l’Université du Queensland et de la Communauté du Pacifique, la bactérie survit jusqu’à 3 ans dans la semence et persiste dans les débris de culture jusqu’à leur décomposition complète. Le cuivre n’y est conseillé qu’en préventif sur pépinière.
Récolte
La récolte commence 50 à 90 jours après le repiquage selon la variété (RECA). L’Université de Californie à Davis retient un seul critère de maturité : la fermeté de la pomme. Une pomme lâche est immature, une pomme ferme et lourde pour sa taille est prête. Sur une même planche, la récolte s’étale sur 2 à 3 semaines (fiche INTEGRE).
Coupez au couteau en gardant quelques feuilles enveloppantes, qui protègent la pomme pendant le transport. Récoltez tôt le matin et mettez les choux à l’ombre aussitôt.
Conservation après récolte
L’Université de Californie à Davis recommande de conserver le chou à 0 °C, avec plus de 95 % d’humidité relative. Dans ces conditions, les choux précoces, qui sont la règle en zone tropicale, se gardent 3 à 6 semaines. Des dégâts de gel apparaissent en dessous de −0,9 °C. Le chou est sensible à l’éthylène, qui fait jaunir les feuilles et les détache : ne le stockez pas avec des fruits en cours de mûrissement et ventilez le local.
Rendement du chou à l’hectare
- 25 à 35 t/ha de pommes fraîches en conditions courantes, jusqu’à 50 t/ha avec une protection et une fertilisation soignées et jusqu’à 85 t/ha dans un climat idéal (FAO).
- 25 à 40 t/ha en saison optimale dans les Niayes, rarement plus de 15 t/ha aux autres saisons (AUMN, 2013).
- 20 à 30 t/ha comme moyenne de référence en Côte d’Ivoire (Soro et Hgaza, 2014 ; Kouassi et al., 2022).
- 67 à 97 t/ha en moyenne en station à Dschang, en altitude (Djomaha et Ghogomu, 2016).
Dans cette fiche technique chou, les écarts de rendement s’expliquent d’abord par les ravageurs. À Korhogo, les parcelles non protégées ont produit environ 8 t/ha contre 17 à 23 t/ha pour les parcelles protégées (Kouassi et al., 2022).
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Questions fréquentes
Combien de temps dure la culture du chou ?
Environ 3 à 4 mois : 3 à 4 semaines de pépinière, puis 50 à 90 jours au champ selon la variété. KK Cross et Tropica Cross se récoltent 70 à 75 jours après le repiquage selon le RECA.
Quel écartement pour le chou pommé ?
50 cm sur 50 cm, soit 40 000 plants par hectare, est la référence la plus courante. La FAO conseille de 0,3 à 0,5 m pour des pommes de 1 à 1,5 kg et de 0,5 à 0,9 m pour des pommes jusqu’à 3 kg.
Quel engrais pour le chou ?
Une fumure organique de fond, puis un engrais NPK riche en azote et en potassium apporté en plusieurs fois. À Dschang, l’essai de l’université utilisait 5 t/ha de fiente de volaille et 300 kg/ha de NPK 18-11-12 deux semaines après repiquage.
Quel est le rendement du chou à l’hectare ?
De 25 à 35 t/ha en conditions courantes selon la FAO, et jusqu’à 50 t/ha avec une conduite soignée. Dans les Niayes, la saison fraîche donne 25 à 40 t/ha contre rarement plus de 15 t/ha le reste de l’année.
Comment lutter contre la teigne du chou ?
Combinez plants sains, filet anti-insectes, plantes pièges, Bacillus thuringiensis sur jeunes chenilles et alternance stricte des familles d’insecticides. Multiplier les traitements chimiques aggrave le problème en favorisant les résistances.
Combien de semences de chou pour un hectare ?
Environ 250 g de semences hybrides par hectare en passant par une pépinière, selon le RECA. Le semis direct demande environ 3 kg par hectare selon la FAO.
Existe-t-il une fiche technique chou en PDF ?
Cette page s’enregistre en PDF depuis votre navigateur. Plusieurs sources citées, comme le catalogue du RECA, sont aussi en PDF.
Sources
- FAO. Informations sur les cultures : chou. Consulter
- RECA Niger (2019). Les semences de chou disponibles au Niger. Consulter
- Djomaha et Ghogomu (2016), Université de Dschang. Int. J. Biol. Chem. Sci. 10(3). Consulter
- Djomaha et al. (2016), Université de Dschang. Int. J. Agron. Agric. Res. 8(4). Consulter
- Kouassi et al. (2022), Korhogo. Journal of Applied Biosciences 177. Consulter
- Kouassi et al. (2019), Korhogo. European Scientific Journal 15(27). Consulter
- Soro et Hgaza (2014), Djékanou. Agronomie Africaine 26(3). Consulter
- Ouali-N’Goran et al. (2014), Yamoussoukro. Afrique Science 10(1). Consulter
- Labou et al. (2017), Niayes. International Journal of Tropical Insect Science 37(4). Consulter
- Ngom et al. (2017), ISRA, Mboro. Agronomie Africaine 29(3). Consulter
- AUMN (2013). Étude de marché du chou au Sénégal, projet STDF PG 302. Consulter
- Projet INTEGRE, Polynésie française. Fiche technique : culture du chou. Consulter
- UF/IFAS Extension. Nitrogen fertilization guidelines for cabbage (HS1428). Consulter
- UC IPM. Diamondback moth in cole crops. Consulter
- Jackson et Furlong. Cabbage diamondback moth, Pacific Pests, Pathogens and Weeds. Consulter
- Jackson. Cabbage black rot, Pacific Pests, Pathogens and Weeds. Consulter
- World Vegetable Center (2021). Proceedings, VIII International Conference on Management of the Diamondback Moth. Consulter
- World Vegetable Center (2023). Book of Abstracts, IX International Conference on Management of the Diamondback Moth. Consulter
- UC Davis Postharvest Center. Cabbage. Consulter
Pour aller plus loin
- Pourquoi pailler une planche de chou, et avec quel matériau : le choix du paillage et son épaisseur pour garder une humidité régulière sous la pomme.
- Fertirrigation au goutte à goutte : injecter l’engrais dans le réseau, étape par étape : pour appliquer le fractionnement de l’azote décrit dans cette fiche.
- Goutte à goutte en maraîchage : les erreurs qui font échouer les petits périmètres : les pièges à éviter avant d’équiper une parcelle de chou.
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